Passion des livres

Passion des livres

Autobiographie

L’autobiographie est un genre littéraire et artistique que son étymologie grecque définit comme le fait d’écrire sur sa propre vie. Au sens large l’autobiographie se caractérise donc a minima par l’identité de l’auteur, du narrateur et du personnage. ...


Lâcher prise, c'est vivre

Au tout début:

"Début février 2015, une phrase catégorique mais ô combien indispensable de notre généraliste - que nous remercions infiniment - ébranle subitement la douce harmonie de notre famille: "votre fille souffre d'anorexie mentale."
Il y aura désormais certainement pour toujours et probablement comme dans toutes les familles qui découvrent la maladie grave d'un de leurs membres, un avant et un après cette annonce."

De quoi ça parle:

Anorexie.Ce mot est souvent utilisé, entendu à la télévision, lu dans les magazines, mais très peu expliqué... Nous en connaissons les conséquences mais pas les causes. La maladie touche de nombreuses jeunes filles mais aussi des garçons. Que se passe-t-il dans leur tête ? Pourquoi veulent-ils être de plus en plus maigre alors que leur vie est menacée ? Il s’agit d’un vrai problème de société. Solène Revol témoigne de son long parcours contre ses troubles du comportement alimentaire. Aujourd’hui en phase de « reconstruction », elle nous explique ce qu’est l’anorexie, comment elle en est arrivée là, et nous livre son combat pour en sortir.

Ce que j'en ai pensé:

J'ai lu ce livre en une demi-journée. D'abord il n'est pas très gros et puis il est vraiment très prenant. J'ai aimé découvrir l'histoire de Solène. Car oui, ce livre est écrit par Solène qui nous raconte son histoire, sa vie, sa maladie et puis son envie de s'en sortir.

Je dois dire qu'au début j'ai été un peu déstabilisée par le style. En effet, le livre est écrit pendant l'hospitalisation de l'auteur. Ce qui fait que c'est écrit un peu comme ça lui vient. Mais je m'y suis fait très vite et cela m'a rendu la jeune fille qui l'écrit beaucoup plus accessible et cela à fait que je l'ai tout de suite trouvée sympathique.

 

J'avais, bien sur, déjà entendu parler de cette maladie qu'est l'anorexie mentale mais grâce à ce livre, on découvre le quotidien des personnes qui en sont atteinte. Car oui, l'anorexie mentale est une maladie et ce n'est de la faute de personne, le malade et son entourage n'en sont pas responsable. J'ai bien ressenti tout cela dans ce témoignage.

 

Au début, j'ai eu du mal aussi avec le personnel médical, je les trouvais assez dure avec Solène, ne lui permettant pas grand chose. Mais ensuite, j'ai un peu changé d'avis.

 

J'ai beaucoup apprécié les autres jeunes, les amies de Solène, son frère. Personne ne la juge, ils sont tous prêt à l'aider et à tout faire pour qu'elle s'en sorte.

 

En conclusion, je conseille vraiment à tout le monde de lire ce livre. Les jeunes et les parents. Ce livre est pleins d'espoirs et j'ai vraiment apprécié ma lecture.

 

Page 99:

"Je lui explique que j'ai toujours été première de la classe, personne ne m'a mis la pression mais j'ai peur de perdre ce rôle et de ne plus être aimée de la même façon. Je lui raconte aussi mon envie, mon besoin d'être appréciée, de faire du bien. Mais aussi le fait de ne pas vouloir être critiquée car je suis très sensible. Un petit sourire se dessine sur son visage. Il m'explique comment la pression que je m'impose à moi-même me fait basculer dans l'anorexie, comment mon besoin d'être aimée m'a fait perdre et oublier mon amour de la vie."

Ma note:




Pourquoi j'ai lu ce livre:

Je remercie les éditions publishroom de m'avoir permis de découvrir ce livre. Si vous avez envie de découvrir cette maison d'édition, n'hésitez pas à cliquer sur le logo ci-dessous.

 

Et si vous voulez découvrir le livre, n'hésitez pas à cliquer sur la couverture en début d'article.

 

Pour lire d'autres avis:

Logo Livraddict


15/01/2017
0 Poster un commentaire

Itinéraire d'un enfant de Kabylie

Au tout début:

"Il faisait un temps de curé, une très belle journée ensoleillée, le jour où j'entrai à l'école pour la première fois. J'étais bien habillé et même plutôt élégant dans la belle chemise blanche que mon grand-père avait rapportée de France. Ma mère avait préparé des gâteaux sucrés pour l'occasion."




 

De quoi ça parle:

À la Nouvelle Ecole, dans le centre d’Ighil Ali, c’est la première rentrée des classes pour Mohamed. L'enfant ne se doute pas qu'il s'agit là du début d'un long parcours scolaire qui aboutira aux bancs de l'université d'Alger. Ses premières années sont douces mais néanmoins ardues, car la concurrence est rude entre les élèves dans la voie de l'excellence. Il termine sa primaire avec des résultats respectables et se lance alors à l'assaut d'un tout autre monde : le collège...

 

Ce que j'en ai pensé:

Ce tout petit livre raconte donc la scolarité d'un gamin de Kabylie en Algérie dans les années 1990.

 

Ma chronique ne sera sans doute pas très longue car c'est un petit roman de 63 pages du coup je ne vais pas pouvoir trop en parler pour ne pas vous raconter l'histoire.

 

J'ai aimé découvrir la vie dans ces petits villages. On en apprend beaucoup sur le système scolaire et sur les vacances.

 

J'ai moins aimé le style d'écriture. En effet, j'ai trouvé que le texte passait un peu trop vite d'un sujet à l'autre. Et il y a parfois des explications qui m'ont paru un peu embrouillées.

 

Mais j'ai vraiment aimé lire ce petit livre car j'aime encore assez bien lire des autobiographies et cette histoire entre dans le sujet. J'aime découvrir d'autres vies que celle que nous vivons ici.

La vie dans ce petit village se déroule tout en douceur mais j'ai trouvé les instituteurs assez violent. Et, même si cela m'a dérangé, moi petite occidentale, j'ai découvert que c'était assez coutumier dans ce pays. Même si les enfants en sont humiliés.

Mais le récit sur les vacances et sur certains épisodes, comme le fait d'aller cherché de l'eau avec les ânes, ... m'ont assez plu. Je sentais bien la douceur des vacances.

 

En conclusion, c'est une histoire vraie qui est vite lue mais qui a été pour moi un très bon moment. Je vous recommande ce livre si vous aimez le genre autobiographie.

 

Ma note:




Pourquoi j'ai lu ce livre:

J'ai lu ce livre dans le cadre d'un partenariat avec une maison d'auto-édition


Je voudrais d'ailleurs les remercier de m'avoir fait confiance en m'envoyant ce livre. N'hésitez pas à aller les découvrir sur leur site.

 

Pour lire d'autres avis:

Logo Livraddict


03/02/2016
5 Poster un commentaire

De Vous à Moi

C'est l'histoire d'une famille.
Un peu amochée, un peu cabossée.
Des enfants qui rient ; un enfant qui meurt.
Une jeune fille « différente », mon enfant baroque.
Cette famille, cette vie, c'est la mienne. C'est aussi celle de nombreux parents.
Parler de mes enfants, c'est parler de tous les enfants de la nuit, de tous les enfants baroques. Pour qu'on les connaisse, pour qu'on nous connaisse.
Soyez les bienvenus dans notre univers.

 

Tout d'abord, je voudrais remercier Les éditions  Remanence et  Livraddict pour ce partenariat.

 

En m'inscrivant pour ce partenariat, je me suis demandé pourquoi je le faisais. Le résumé m'avait interpellé et j'avais envie de découvrir ce livre. Et j'ai été très surprise en le recevant.

En effet, ce livre est tout petit, 140 pages, et puis j'aime bien le format "carré". Et les "chapitres" sont très très courts et sont plutôt des pensées de l'auteur.

 

La couverture est aussi très jolie, très simple mais très jolie. Elle représente la pureté des deux enfants présentés dans cet ouvrage.

 

Et puis l'histoire en elle-même, je n'ai pas pu m'arrêter de lire. J'ai terminé ce recueil en 1h30. Et c'était très intéressant.

 

La première partie nous parle du petit garçon de l'auteur qui est décédé  lorsqu'il avait 4 mois. Et la maman nous livre ici ses pensées lors de ses mois passés après cette épreuve.

Ce livre n'est pas larmoyant, au contraire, l'auteur nous livre des anecdotes qu'elle a vécues que ce soit avec des amis, des collègues, des voisins ou avec l'administration après la mort de son bébé. J'ai découvert beaucoup de "problèmes" administratif que pouvait apporter la perte d'un enfant, je me suis révoltée devant certaines réactions. Mais j'ai aussi été émue, surtout lorsque l'auteur nous raconte un moment avec un de ses élèves.

 

"On ne sait pas quoi vous dire mais on est là"

 

La seconde partie parle de sa fille handicapée. On pourrait croire que cette maman s'est effondrée mais non, elle a relevé le défi pour sa fille. Et je pense que la demoiselle a fait beaucoup de progrès grace à sa famille qui n'a rien lâché. Et elle nous livre ici des anecdotes, des moments passés avec sa fille. J'ai trouvé cette partie pleine d'espoirs, pleins de leçons de vie. Cette maman courageuse fait tout pour aider sa fille.

 

"Ne vous inquiétez pas Madame. En plus, ce n'est pas de sa faute si on n'est pas comme elle."

 

Et puis j'ai aussi été consternée par l'administration. Certaines personnes ne font qu'appliquer ce qu'il fait écrit sans jamais l'adapter aux gens qui sont devant eux. C'est complètement aberrant.

Et puis il y a tous les petits chapitres dédiés aux infirmières, médecins, aide-scolaire, ... et j'ai vraiment bien aimé que tous ces gens soient remerciés parce qu'ils ne le sont pas assez.

 

En conclusion, j'ai vraiment beaucoup apprécié ce livre et je vous le conseil. N'ayez pas peur, ce n'entre jamais dans la larmoyant et le voyeurisme. Mais tout est en douceur.

 

Pour lire d'autres avis:

Logo Livraddict

 

Rendez-vous sur Hellocoton !


16/06/2015
4 Poster un commentaire

Journal d'un enfant de troupe

" Les Enfants de troupe, qui s'en souvient? Qui, encore, sait ce que fut le lot de ces enfants soldats? "Enfants soldats", une expression qui écorche l'oreille et aussi la conscience. Comment a-t-on pu apprendre la guerre à des enfants ? Voilà qui révolte aujourd'hui. Voilà qui m'a séduit, il y a plus de cinquante ans. Voilà qui demande à être raconté. "
Septembre 1950. Yvon Collin intègre la sixième de l'école d'Enfants de troupe de Billom, dans le Puy-de-Dôme, l'un des quatorze établissements scolaires français dont l'encadrement est assuré par des militaires.
Au fil des pages, l'auteur décrit la discipline, la rigueur de l'éducation, tant sur le plan moral et intellectuel que physique. 1l passe en revue ses galères, mais aussi l'esprit de camaraderie et de solidarité forgé au cours de ces années inoubliables. Des valeurs loin de se limiter aux murs de la "caserne" et qui, selon lui, guideront chaque élève tout au long de sa vie.
Avec joie et nostalgie, Yvon Collin nous conte des histoires belles ou cruelles, drôles ou pathétiques, qui étonnent, scandalisent ou émerveillent. Des histoires du passé aussi, parce que depuis 1963 les Enfants de troupe n'existent plus.
Un témoignage sincère qui "redore le blason" de l'éducation militaire.

 

Il est vrai que généralement les autobiographies me font un peu peur. J'ai toujours peur de m'ennuyer. Mais pas ici.

 

Nous découvrons le quotidien des élèves d'un collège militaire de 1950. L'école des enfants de troupe.

Mais il n'y a aucune tristesse. Yvon Collin nous raconte son histoire avec toutes les anecdotes que peuvent vivre des gamins enfermés 24hs sur 24 ensembles. Il nous raconte surtout les bêtises et leurs conséquences.

 

J'ai beaucoup apprécié ce livre, plutôt léger. Et j'ai découvert un univers que je ne connaissais pas du tout. Je n'avais jamais entendu parler des enfants de troupe avant ce livre.

 

Jusqu'à la fin, j'ai aimé suivre la vie de Collin, même si la toute fin m'a rendu nostalgique et j'ai ressenti un petit peu de malaise. Mais c'est juste la vie, c'est comme ça.

 

Au niveau des personnages, j'ai eu un petit peu de mal car il y en a beaucoup. Entre les profs, les surveillants militaires, les élèves, j'ai eu beaucoup de mal à m'y retrouver. Mais cela ne m'a pas vraiment dérangé. C'était plus une histoire de toute une classe et du coup même si on ne sait plus qui est qui on arrive à si retrouver très bien.

 

Si vous aimez les autobiographies et que vous avez envie de connaitre les histoires de scolarité de vos grands-parents (ou parents en fonction de votre âge), n'hésitez pas à lire ce livre.

 

 

"On nous avait promis qu'à la moindre incartade, on n'y couperait pas, à la sanction. Ca n'a pas traîné. Pour l'exemple, pour vite nous recadrer et que "ça" ne se renouvelle plus. Que fîmes-nous de si terrible? Un simple petit chahut de rien du tout après l'extinction des feux, à 22 heures."

 

" Honneur et Patrie - Valeur et Discipline"

 

"Ne pas subir"

 

Rendez-vous sur Hellocoton !


12/07/2014
2 Poster un commentaire

Recherche

Vous recherchez ? :
Ces blogs de Littérature & Poésie pourraient vous intéresser